« Et il y a les jours sombres » est une courte mélodie composée en exil par Hanns Eisler sur un poème de Bertolt Brecht. Les paroles traduisent l’alternance entre moments d’espoir et de découragement que connaissaient de nombreux exilés.

Et il y a les moments sombres dans la ville étrangère
Mais on garde le pas léger, et le front est lisse
Humanité dure et impassible, semblable à des poissons gelés par le froid
Mais le cœur bat toujours vite et le sourire reste doux

« Und es sind die finstern Zeiten », interprété par le New Budapest Orpheum Society, extrait de Dancing on the Edge of a Volcano, courtesy of Cedille Records (www.cedillerecords.org).